Dans « Desperate Housewives », il raconte une histoire : celle des femmes (désespérées de préférence) à travers les âges.
D’Adam et Eve aux années 2000, aucune époque de l’humanité n’est oubliée.
Cette mise en bouche très vivante, imaginée par la société californienne Yu+Co, s’appuie sur des tableaux célèbres détournés et animés.
« L’Adam et Eve » de Lucas Cranach l’Ancien, « Le Mariage de Giovanni Arnolfini et de Giovanna Cenami » de Jan Van Eyck ou le style pop’art de Lichtenstein sont utilisés.
Le ton de la série est donné d’entrée quand Adam se prend une pomme sur la tête.
Si les actrices apparaissent à la toute fin du générique, au moment où l’on revient au jardin d’Eden du début, c’est suite à la demande expresse d’ABC.
Au départ, seul leur nom devait être inscrit.
Le thème est l’œuvre de Danny Elfman compositeur attitré de Tim Burton, qui a aussi travaillé sur la musique de « Spiderman » et des « Simpson ».







































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